L'exception maçonnique française

Bien souvent, les auteurs maçonniques, lorsqu'ils parlent de la franc-maçonnerie en général, ont la fâcheuse tendance à ignorer la franc-maçonnerie d’Écosse, mais surtout celle de tendre vers une sorte de pensée unique qui justifie et cautionne la pratique dominante. Ce type d'attitude se retrouve dans deux courants majeurs de la franc-maçonnerie française.

L'idée ici est donc de tenter de rééquilibrer l'information.

En France, lorsque l'on cherche des informations sur la pratique de la franc-maçonnerie on trouvera bien souvent une domination documentaire sur le REAA. Bien que ce rite soit le plus pratiqué en France au niveau des loges bleues, il n'en demeure pas moins fondamentalement différent.
Dans le monde, les parités (en terme de nombre de maçons) s'inversent.
Pour comprendre la maçonnerie dans sa globalité et avoir une vision synthétique de la maçonnerie dans le monde (mais aussi dans sa philosophie), il est indispensable de connaître un minimum, la culture maçonnique écossaise, où ici le mot "Écossais" n'a pas du tout le même sens que celui que l'on utilise en France en général, on parlera plutôt "d’Écosse", terme infiniment plus juste.

Ainsi dans la terminologie employé dans ce site (ou au sein des frères du Standard d'Ecosse) utilisera ces règles de langage : 

Écossais : Qui relève de l'écossisme exclusivement, ne veut jamais dire d’Écosse, si ce n'est les liens de l'écossisme avec l’Écosse. Dans le cadre maçonnique, le qualificatif Écossais ne désignera jamais le sens de "provenant de l’Écosse", mais les origines liées au rite utilisant ce mot : le REAA ou le RER.

D’Écosse : Qui relève (vraiment) de l’Écosse, d'un point de vue géographique, culturel et / ou maçonnique. Dans le cadre maçonnique, le qualificatif d’Écosse désignera qui vient ou qui est d’Écosse.